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Martine Fradet

Suivre le Souffle de Vie

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Il y a 8 ans, le vendredi 1er mai 2015, je créais un site Internet pour partager avec le monde entier le bonheur qui m’habite d’être une enfant bien-aimée de Dieu.

Pourquoi à ce moment-là?

Parce qu’à cette date, étant de retour d’une retraite spirituelle, j’étais comme en état de communion avec le mouvement de l’Esprit Saint, le Souffle, qui nous anime tous et toutes personnellement.

C’est comme si j’avais eu, tout à coup, plus d’audace, de détermination, voire, de courage.

Je venais de vivre une retraite qui nous amenait à visiter nos tombeaux et à nous en sortir.[1]

Pourtant, je portais depuis 20 ans ce désir profond de partager avec mes frères et sœurs en humanité la foi qui me fait vivre. Au fil des ans, j’ai expérimenté ce partage de diverses façons et par divers engagements, et je l’expérimente toujours, d’ailleurs.

En 2015, le moment semblait venu. Le temps de Dieu s’accomplissait.

Je vous invite à laisser le Seigneur vous façonner, à écouter Son Souffle, à suivre Son mouvement, à oser vivre en femme nouvelle, en homme nouveau et vous verrez que tout arrive en Son temps.

Vous serez, vous aussi, dans la joie, l’émerveillement et l’action de grâce!

__________________________

[1] Stéfan Thériault, Revivre comme Lazare, Éditons Salvator, Paris, 2016, 283 pages.

En ce mois de Marie

marie chapelle notre dame de lourdes saint michel de bellechasse

En ce beau mois de mai qui commence aujourd’hui, mois de Marie, où nous assistons à l’éclosion de la vie dans la nature par la beauté de ses fleurs, de ses arbres, de ses oiseaux, etc., je nous invite à accueillir Marie dans la simplicité de notre vie quotidienne.

Tout comme le printemps, Marie est génératrice de vie et de renouveau, car grâce à son oui, son fiat, par Elle, la Vie est venue sur terre en la Rédemption offerte par son Fils Jésus. Et Marie n’a cessé de nous engendrer et d’engendrer l’Église.

Voici les mots d’encouragement qu’Elle nous a confiés par Marija, le 25 avril dernier, à Medjugorje : Chers enfants! Je vous appelle tous à être porteurs de la paix et de la joie de Jésus ressuscité pour tous ceux qui sont loin de la prière; que l’amour de Jésus les transforme, à travers vos vies, pour une nouvelle vie de conversion et de sainteté. Merci d’avoir répondu à mon appel.      

https://www.enfantsdemedjugorje.fr/medjugorje-message-du-25-avril-2023-confie-a-marija/

Et voici son message du 25 avril 2022 : Chers enfants! Je vous regarde et je vois que vous êtes perdus. C’est pourquoi je vous appelle tous : revenez à Dieu, revenez à la prière, et le Saint Esprit vous remplira de son amour qui donne la joie au cœur. L’espérance croîtra en vous pour un avenir meilleur, et vous deviendrez de joyeux témoins de la miséricorde de Dieu, en vous et autour de vous. Merci d’avoir répondu à mon appel.

https://www.enfantsdemedjugorje.fr/medjugorje-message-du-25-avril-2022/

***

Le mois de mai est un bon moment aussi pour nous consacrer au Cœur Immaculé de Marie ou pour renouveler notre consécration :

https://www.vaticannews.va/fr/priere/acte-de-consecration-au-c-ur-immacule-de-marie.html

https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2023-03/le-pape-inivite-a-renouveler-la-consecration-de-l-ukraine-et-de.html

Cette consécration n’est pas uniquement individuelle, mais aussi collective, car à travers le monde, de plus en plus de diocèses et de pays sont consacrés à Marie.

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Expérimentons la force de la prière communautaire en méditant le chapelet ou tout simplement en offrant quelques « Ave » à Marie au cours de nos journées de mai. Nous portons toutes et tous plusieurs intentions dans nos cœurs, c’est le moment de les confier à Marie.

Toutes les situations sont propices à la prière : en marchant, en admirant la beauté de la nature, en faisant la vaisselle, les repas, dans les transports en commun ou en étant coincé-e-s dans la circulation automobile, dans une file d’attente, en croisant une personne, en étant témoin d’une situation particulière, etc.

Si nous n’aimons pas prier seul-e-s, nous pouvons prier chaque jour le chapelet à la Grotte de Lourdes avec Marie, sainte Bernadette et les pèlerins présents. Nous pouvons le prier en direct par TV Lourdes à 9 h 30, heure du Québec, ou le prier en différé par la chaine YouTube du Sanctuaire de Lourdes. https://www.lourdes-france.org/tv-lourdes/

Nous pouvons prier aussi un chapelet tous les jours à 13 h 30, heure du Québec, ou en différé, avec les jeunes très dynamiques de Notre-Dame, Mère de la Lumière. https://www.youtube.com/@NDML/featured

Sur la chaine YouTube des Enfants de Medjugorje, nous retrouvons un chapelet perpétuel en direct 24 heures sur 24.

https://www.youtube.com/watch?v=6s8l2ZBGBQM

***

Nous pouvons aussi approfondir notre relation à Marie et Jésus d’une manière différente cette année en vivant le mois de mai quotidiennement par l’écoute du livre « La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté », texte qui a été dicté par Marie à Luisa Piccarreta.

https://www.youtube.com/playlist?list=PLHgbUeMeYBNu4eFdbj7wiS0OcETsBCzC0

***

Marie a besoin de nous, soutenons-La de nos prières, de nos pensées et de nos actions.

Laissons-La nous aimer, nous protéger, nous transformer, nous éduquer et nous guider.

Je nous souhaite un très beau mois de mai en compagnie de Marie!

L’Esprit de Résurrection

esprit et ressuscité

Au temps de la fête de Noël, on parle beaucoup de l’esprit de Noël. L’amour, le partage, la fraternité et autres valeurs sont à l’honneur. Puis, après le réveillon, les cadeaux et la dinde, c’est fini, on oublie tout et on revient à sa petite routine. Pourtant, ce sont là les valeurs évangéliques profondes de notre foi, celles que Jésus nous a enseignées et celles qui devraient conduire notre vie!

Le Carême et la fête de Pâques forment aussi un temps fort de l’année pour nous Chrétiens, Chrétiennes. Pâques est le fondement de notre foi. La mort et la résurrection du Christ. Lui qui se donne par amour pour nous sauver.

Pour la plupart des gens, après la fête de Pâques, c’est fini. Les chocolats, les lapins et les jambons ont fait leur œuvre et on passe à autre chose.

Pourtant, après Pâques, comme après Noël, d’ailleurs, rien n’est fini, tout commence.

En arrière-plan de nos préoccupations humaines, nous vivons, de Pâques à la Pentecôte, un Temps pascal béni qui vient consolider notre foi et nous donner l’élan pour vivre en témoins du Christ ressuscité.

Nous continuons notre vie, oui, mais dans l’Esprit de Pâques, en sortant de nos nombreux tombeaux et en nous mettant en route sur les pas du Ressuscité.

Sous le Souffle de cet Esprit, laissons-nous guider afin que notre vie suive la mouvance de la Divine Volonté et non pas celle du monde.

Le Temps pascal est un temps de conversion, de retournement, un moment privilégié pour revenir à Dieu, pour le choisir, encore et toujours, pour le placer en priorité dans notre vie et « recommencer, chaque jour, notre histoire d’amour avec Lui. »[1]

Il reste 41 jours avant la Pentecôte. Quarante-et-un jours pour goûter aux grâces qui nous préparent à recevoir l’Esprit, le Paraclet, que le Christ a promis!

Même si l’Esprit est à l’œuvre constamment dans notre vie, il est bon de le prier davantage en ce temps béni, car notre conversion n’est jamais terminée.

Voici quelques prières que j’aime réciter tout au long de l’année et plus particulièrement en ce temps pascal.

 

Prière au Saint Esprit (Cardinal Mercier)

« Ô Esprit-Saint, Âme de mon âme, je Vous adore! Éclairez-moi, guidez-moi, fortifiez-moi, consolez-moi. Dites-moi ce que je dois faire, donnez-moi Vos ordres. Je Vous promets de me soumettre à tout ce que Vous désirez de moi et d’accepter tout ce que Vous permettrez qu’il m’arrive. Faites-moi seulement connaître Votre volonté. Amen. »

 

Prière à l’Esprit-Saint du père Georges Finet (ami et confident de Marthe Robin) suggérée par mon amie Chantal

« Esprit-Saint, fais-moi voir ce que tu veux, fais-moi vouloir ce que tu veux, fais-moi faire ce que tu veux. »

 

La séquence de la messe de la Pentecôte 

« Viens, Esprit Saint, en nos cœurs 
Et envoie du haut du ciel 
Un rayon de ta lumière. 

Viens en nous, 
Père des pauvres 
Viens dispensateur des dons 
Viens lumière de nos cœurs. 

Consolateur souverain 
Hôte très doux de nos âmes 
Adoucissante fraîcheur. 

Dans le labeur, le repos 
Dans la fièvre, la fraîcheur 
Dans les pleurs, le réconfort.

O Lumière bienheureuse, 
Viens remplir jusqu’à l’intime 
Le cœur de tous tes fidèles.  

Sans ta puissance divine 
Il n’est rien en aucun homme,  
Rien qui ne soit perverti. 

Lave ce qui est souillé 
Baigne ce qui est aride 
Guéris ce qui est blessé. 

Assouplis ce qui est raide 
Réchauffe ce qui est froid 
Rends droit ce qui est faussé. 

À tous ceux qui ont la foi  
Et qui en Toi se confient 
Donne tes sept dons sacrés. 

Donne mérite et vertu 
Donne le salut final 
Dans la joie éternelle. 

Amen. »

 

[1] Inspiré d’un chant de la Famille Myriam.

« Jésus, j’ai confiance en Toi! »

miséricorde divine détails

C’est Jésus lui-même qui a demandé à Sainte Sœur Faustine Kowalska (1905-1938) d’inscrire ces mots au bas de l’image de la Divine Miséricorde qu’Il lui avait demandé de peindre.

En cette belle Fête de la Divine Miséricorde, osons dire tout au long de ce jour « Jésus, j’ai confiance en Toi! » Ce sera notre acte de confiance, d’abandon, en tant qu’enfants bien-aimé-e-s du Père, qui nous aidera à entrer dans la Divine Volonté, malgré tout ce que nous vivons.

Au cours des neuf (9) derniers jours, nous avons prié la Neuvaine à la Divine Miséricorde ainsi que le chapelet, tous deux transmis par Jésus, en préparation à la fête qui a lieu aujourd’hui. Et c’est grâce au saint Pape Jean-Paul II que la première Fête de la Divine Miséricorde a eu lieu le 30 avril 2000, jour où il a canonisé Sœur Faustine.

C’est aujourd’hui, par la Divine Miséricorde, qu’il nous est offert d’expérimenter d’une façon particulière l’Amour inconditionnel de Dieu, sa Miséricorde, par le pardon de toutes nos fautes afin de continuer notre route le cœur léger, libéré des fardeaux qui l’accablaient. Il nous est offert d’être renouvelés et de nous faire davantage proches de Dieu, notre Père, et de nos frères et sœurs en humanité.

C’est aujourd’hui, l’heure de la Miséricorde de Dieu. Le triomphe de son Amour.

Oui, Jésus, j’ai confiance en Toi!

***

Je vous invite à vivre cette divine Fête et à prier le Chapelet à la Divine Miséricorde en Église.

 

Pour en savoir davantage sur cette fête et le chapelet

https://www.carnetspirituel.org/en-preparation-a-la-divine-misericorde/

 

 « Écouter la Parole de Dieu avec Sainte Faustine » Lecture de l’évangile du jour et d’un extrait du Petit journal de Sainte Sœur Faustine sur la Fête de la Miséricorde Divine

https://www.youtube.com/watch?v=3dKAw57pAw4

 

Vidéos sur la Miséricorde avec Sœur Emmanuel de Medjugordje :

Pour plonger dans le Cœur Miséricordieux de Jésus

https://www.youtube.com/watch?v=CNyqK22iMh8

 

Ta misère fait naufrage dans l’océan de Ma Miséricorde!

https://www.youtube.com/watch?v=CNyqK22iMh8

 

C’est le temps de la Miséricorde

https://www.youtube.com/watch?v=JHY6zHlIU24

 

La Miséricorde de Dieu en 4 minutes

https://www.youtube.com/watch?v=JS7V9IqGkpg

 

Le cadeau de l’indulgence plénière

https://www.youtube.com/watch?v=9W7XCK-FyAE

 

 

 

 

La Résurrection c’est l’Amour!

icône du ressuscité

Aujourd’hui, nous célébrons la Résurrection du Christ Jésus, la victoire de la Vie sur la mort et le mal. La libération de tous les captifs, le retour à la vue de tous les aveugles, la marche allégée de tous les boiteux. Le sauvetage extraordinaire de toute une humanité pécheresse! Rien ni personne ne pourra égaler ce don magnifique que le Christ nous a fait!

Oui, mais qu’en est-il aujourd’hui, plus de deux mille ans plus tard? Cette Passion, cette souffrance et cette Résurrection, à quoi ont-elles servi? L’humanité a la nuque tellement raide!

La bonté de Dieu est grande et son amour, pour nous, infini. Le désir de Dieu demeure éternellement le même : nous aimer! Que nous nous laissions aimer par Lui, que nous goûtions à son amour pour faire un seul Corps avec Lui, celui de l’Amour.

Son amour est si grand qu’Il nous laisse libres d’y consentir. Notre désir se doit d’émerger du plus profond de notre être et notre réponse être une réponse d’amour à une majestueuse déclaration d’amour qui nous amènera à vivre la plus merveilleuse des histoires d’amour!

Puisse cette fête de Pâques nous amener à rendre grâce pour la Résurrection du Christ Jésus et pour nos nombreuses petites et grandes résurrections, car chaque fois que nous avons choisi un chemin générateur de vie, chaque fois, nous avons vaincu la mort, le mal. Chaque fois, nous avons choisi la Vie, nous avons choisi la Lumière, nous avons choisi l’Amour, nous avons choisi Dieu!

Joyeuses Pâques!

En préparation à la Divine Miséricorde

miséricorde divine détails

Aujourd’hui, Vendredi Saint, jour où nous faisons mémoire de la mort de Jésus sur la croix, jour du don total de l’Amour Miséricordieux de notre Dieu Trinitaire, nous entrons dans la Neuvaine à la Divine Miséricorde, en vue de la préparation à la Fête de la Divine Miséricorde qui aura lieu le dimanche 16 avril.

C’est Jésus qui a transmis personnellement à Sainte Sœur Faustine Kowalska (1905-1938), l’apôtre de la Miséricorde qu’Il s’est choisi, les textes de la Neuvaine et du Chapelet à la Divine Miséricorde.

Donc, prier cette Neuvaine et ce Chapelet est une expérience profonde dans notre vie de chrétiens, chrétiennes, un moment d’intimité indescriptible avec Jésus.

De plus, l’image de la Divine Miséricorde et l’inscription « Jésus, j’ai confiance en Toi! » avaient été demandées par Jésus lui-même!

Il a fallu attendre quelques décennies avant que la dévotion à la Divine Miséricorde et sa Fête soient introduites officiellement. C’est grâce au saint Pape Jean-Paul II que la première Fête de la Divine Miséricorde a eu lieu le 30 avril 2000, jour où il a canonisé Sœur Faustine.

Cela a été possible à ce moment-là parce que Jean-Paul II était, lui aussi, un apôtre de la Divine Miséricorde. Il avait écrit en 1980 une lettre encyclique « Dives in Misericordi. ».

On pourrait se demander : pourquoi tant d’années se sont écoulées depuis que Jésus avait parlé à Sœur Faustine avant que nous puissions bénéficier, à l’échelle mondiale, des enseignements et des prières qu’Il lui avait légués?

Probablement parce que c’est nous qui devions en bénéficier, nous qui vivons, cahin-caha, dans ce troisième millénaire qui s’avère éprouvant à l’échelle planétaire; nous à qui Marie demande de prier, prier, prier pour nos frères et sœurs en humanité, pour la paix, pour les prêtres, pour l’Église, etc.; nous qui sommes témoins de tant d’atrocités et de violence de par le monde, ainsi que de la perte de conscience et de repères, le mal étant devenu le bien et le bien étant devenu le mal. Nous qui espérons le retour du Christ dans sa gloire pour rétablir son Royaume d’Amour sur cette planète souffrante.

C’est maintenant l’heure de la Miséricorde de Dieu, car il est venu le temps du triomphe de son Amour!

Plus nous prions sa Miséricorde, plus son Amour règne en nous et parmi nous.

Prier la Miséricorde de Dieu est un acte de confiance, d’abandon, en tant qu’enfants bien-aimé-e-s du Père, pour entrer dans le mouvement de sa Divine Volonté.

Je vous invite à prier ce Chapelet et à dire et à redire : « Jésus, j’ai confiance en Toi! » plusieurs fois par jour.

À la Fête de la Divine Miséricorde, il nous est offert d’expérimenter d’une façon particulière l’Amour inconditionnel de Dieu, sa Miséricorde, par le pardon de toutes nos fautes afin de continuer notre route, le cœur léger, libéré des fardeaux qui l’accablaient. Il nous est offert d’être renouvelés et de nous faire davantage proches de Dieu, notre Père, et de nos frères et sœurs en humanité.

Par sœur Faustine, Jésus nous demande d’être des apôtres de Miséricorde et, par le pape François, depuis le Jubilé de la Miséricorde de 2016, Il nous demande d’être des artisans actifs de Miséricorde.

Nous avons la certitude, et notre espérance s’y nourrit, que Dieu est Miséricorde.

Soyons donc ses témoins jusqu’aux extrémités de la terre.

« Jésus, j’ai confiance en Toi! »

***

LE CHAPELET À LA DIVINE MISÉRICORDE (Il est récité sur un chapelet ordinaire)

Prières du début :

  • Un « Notre Père »
  • Un « Je te salue Marie »
  • Un « Je crois en Dieu »

Sur les grains habituels du « Notre Père », on récite les paroles suivantes :
V. Père Éternel, je t’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de ton Fils bien-aimé Notre Seigneur Jésus-Christ;
R. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

Sur les grains du « Je te salue Marie », on récite les paroles suivantes :
V.
 Par sa douloureuse Passion,
R. Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

À la toute fin du Chapelet, pour conclure, on dit trois fois :
V.
 Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel;
R. Prends pitié de nous et du monde entier.

 ***

Pour les textes de la Neuvaine

http://www.jesusmisericordieux.org/neuvaineMD.php

 

Pour la vie de sainte Sœur Faustine

http://faustine-message.com/sainte-faustine-biographie.htm

 

Pour les messages de Jésus à Sœur Faustine et autres textes

http://faustine-message.com/index.htm

 

Pour quelques films sur sainte Sœur Faustine 

http://www.unfeusurlaterre.org/qehelata/saints-et-mystiques/sainte-faustine

Entre jeudi et dimanche…

entre jeudi et dimanche

Il y a près de 25 ans, j’ai eu le privilège de réaliser un radio théâtre, lorsque je travaillais à Radio Ville-Marie 91,3 FM Montréal, à partir d’une pièce de théâtre, un drame psychologique en cinq actes écrit par monsieur Raphaël Pirro, « Entre jeudi et dimanche. »

L’action se passe de l’arrestation de Jésus jusqu’à sa résurrection. Nous vivons ces trois jours avec ses apôtres, ses disciples et ceux et celles qui le suivaient. Nous sommes témoins de leurs questionnements et de leurs réactions en regard des événements qui se bousculent : l’arrestation de Jésus, son procès, son exécution, sa mort, sa résurrection. Les amis de Jésus sont désorientés, ils ont peur, ils ne comprennent pas, ils doutent, bref, ils sont très humains. Tout s’écroule autour d’eux, car ils ont perdu leur repère, en la personne de Jésus. Leur regard posé sur la situation ne leur permet pas de comprendre et d’espérer (sauf la Vierge Marie qui demeure confiante).

Pâques est un passage, un passage de l’obscurité à la lumière; un passage de la mort à la vie. Oui, il y a la croix, mais il y a aussi, et surtout, la résurrection et il y a tous ces beaux cadeaux que sont l’Eucharistie, celui d’une Mère en la personne de Marie et celui de l’Esprit Saint qui viendra.

Dans notre vie, ils nous arrivent d’être un peu comme les proches de Jésus étaient à ce moment-là : nous vivons un Jeudi Saint, un Vendredi Saint, nous sommes désorientés, remplis de doute, désespérés. Il y a tant de bienfaits et de raisons d’espérer, mais nous ne les voyons pas, aveuglé-e-s que nous sommes. Puis vient le Samedi Saint où commence à poindre la lumière de l’espérance qui mène au matin de Pâques, à la résurrection.

Je souhaite, qu’en ce Triduum Pascal, nous puissions recevoir la grâce de vivre un passage, une libération dont nous avons besoin pour revenir à la Vie et ainsi goûter à la liberté et à la joie des enfants bien-aimé-e-s de Dieu!

 

Une semaine pas comme les autres

croix illuminée dans mains

Pour la majorité des gens, cette semaine qui commence est une semaine comme toutes les autres.

Pourtant, cette semaine est une semaine extraordinaire! C’est l’aboutissement d’un temps de cheminement profond, qu’est le Carême, c’est la Semaine Sainte qui nous conduira à Pâques, à la Résurrection!

Après avoir acclamé Jésus par des Hosanna! et fait le récit de sa Passion à la messe d’aujourd’hui, lundi et mardi sont comme des jours de préparation aux Jours Saints rythmés par la mémoire liturgique des événements marquants des derniers moments de la vie de Jésus sur terre, la Cène, sa Passion et sa mort, pour se terminer par la très belle Veillée (Vigile) Pascale.

C’est vraiment une semaine pas comme les autres…

Chaque diocèse nous offre, le mercredi soir ou le jeudi matin, une messe chrismale. Cette célébration nous permet de se retrouver en famille, en famille diocésaine. Tous les prêtres y sont présents et renouvellent leurs promesses sacerdotales. On procède à la consécration du saint chrême qui servira dans l’année pour divers sacrements comme le baptême, la confirmation, l’ordination, l’onction des malades. On y présente aussi le grand livre des catéchumènes. Ce livre contient les noms des personnes qui vivront le baptême à la Veillée Pascale. J’ai eu le bonheur de porter ce livre en procession et de le remettre à l’archevêque. C’est un bonheur indescriptible! Comme si, dans une joie profonde, je portais vraiment ces futurs baptisés et que je les remettais entre les mains du Christ…

Le Jeudi Saint, c’est la mémoire de la Cène du Seigneur. C’est au cours de ce dernier repas partagé avec ses apôtres que Jésus nous a enseigné, en lavant les pieds de ceux-ci, que c’est l’amour qui doit régner en nous et entre nous et que c’est par cet amour qu’on nous reconnaitra comme étant ses disciples. C’est au cours de ce repas que Jésus nous a fait le magnifique cadeau de l’eucharistie. « Vous ferez ceci en mémoire de moi. » C’est par l’eucharistie, ce dernier sacrifice qui institue l’alliance nouvelle et éternelle, que le Christ nous fait don de sa Présence. Ce qui est merveilleux c’est que la puissance de cette Présence s’est manifestée tout doucement au cours des années, voire des siècles. La communion et l’adoration eucharistique n’ont pas toujours été ce que nous en expérimentons maintenant. Au temps des premiers chrétiens, la communion ne se recevait qu’une fois par année et c’est en laissant des hosties consacrées dans un petit coffre qu’on s’est rendu compte qu’il se passait quelque chose quand on priait tout près. Cette célébration se poursuit donc par une veillée d’adoration eucharistique qui nous permet de rester auprès de Jésus pour lui démontrer encore et encore tout l’amour que nous portons pour Lui en l’accompagnant.

Le Vendredi Saint est le point culminant de la Passion du Christ. On y fait mémoire de tout ce qu’Il a subi, l’arrestation, le procès, les insultes, les crachats, la flagellation, le Chemin de Croix, la crucifixion et la mort. C’est la journée sombre de la Semaine Sainte. La journée où tout s’écroule, tout bascule. Celle où l’Amour est bafoué, torturé, anéanti. La journée de l’incompréhension et du désespoir total. Fort heureusement, c’est la journée où Jésus, agonisant sur la croix, nous donne sa Mère. C’est la journée de l’institution de l’Église. La journée où la suite de la mission de Marie nous est révélée. Mission qui n’a pas de fin, car elle est constamment à veiller sur nous, ses enfants d’adoption, et à nous faire naitre dans le Christ.

Le Samedi Saint, à la Veillée (ou Vigile) Pascale, la Lumière revient et la vie éclate par toute la création qui se déploie. C’est le passage de la mort à la vie. C’est la victoire sur la mort. Le Christ ressuscite! Au cours de cette célébration, on procède à la bénédiction de l’eau, l’eau baptismale et l’eau bénite, puis au baptême des catéchumènes. Cette célébration est importante pour nous tous, les baptisés, car nous y renouvelons les promesses de notre baptême, nous redisons notre profession de foi baptismale. Nous renouvelons notre engagement à suivre le Christ!

Rien de mieux, pour se préparer à vivre ces jours saints, que d’aller rencontrer Jésus dans le sacrement de la réconciliation afin de nous délester d’un poids qui nous empêcherait d’accueillir, à Pâques, la joie de la Résurrection!

Je nous souhaite une belle et profonde Semaine Sainte et une éclatante Montée Pascale!

 

Aujourd’hui, c’est samedi!

marie, la rencontre détail

Aujourd’hui, c’est samedi.

Depuis quelques années, j’aime tous mes samedis. (Je vous dis cela parce qu’il m’est arrivé de détester le samedi…)

Pour moi, le samedi, c’est la seule journée de la semaine qui semble m’appartenir vraiment. Le samedi matin, c’est LE matin où je peux dormir autant que je veux et récupérer ainsi le manque de sommeil accumulé pendant la semaine.

Le samedi, c’est l’ouvrage de maison (lavage, ménage, plantes, etc.) et la cuisson d’aliments pour la semaine. Et tout cela je le fais à mon rythme et dans la joie parce que ce que j’accomplis le samedi me facilite la vie pendant la semaine et me permet d’avoir un milieu de vie agréable.

Il y a une personne, par contre, qui a fait en sorte que j’apprécie les samedis, et c’est Marie. Le samedi est la journée officielle dédiée à Marie. Quelle agréable journée que de la passer en sa compagnie, dans son Cœur Immaculé, lui rendant grâce et la laissant nous aimer, nous enseigner et nous façonner!

Oui, le samedi peut paraitre, pour plusieurs d’entre nous, une journée fastidieuse, mais si nous l’abandonnons entre les bras de Marie, Elle en fera une journée génératrice de vie et de fécondité!

Je nous souhaite un très beau et bon samedi!

 

(Image : Marie, la rencontre, acrylique sur toile, 2016. Voir https://www.carnetspirituel.org/mes-toiles/)

En ce 25 mars

l'annonciation

Aujourd’hui, 25 mars, la liturgie célèbre la très belle Fête de L’Annonciation du Seigneur. « L’Ange apporta l’annonce à Marie, et Elle conçut du Saint Esprit. »[1]

La Fête de l’Annonciation nous invite à remercier Marie pour son oui, son Fiat, grâce auquel Dieu s’est fait homme, a habité parmi nous et nous a fait cadeau de l’Eucharistie, de la Rédemption, de l’Esprit Saint et aussi d’une Mère, Marie, Mère de l’Église et notre Mère. La portée du oui de Marie est donc incommensurable et se répercute dans l’aujourd’hui de nos vies et jusqu’en vie éternelle!

Cette réponse de Marie a fait écho à un appel bien spécifique que Dieu lui a adressé. Dieu nous appelle aussi, tous et toutes, et constamment. L’entendons-nous? Son appel le plus important est celui de son désir de nous aimer et que nous soyons uni-e-s à Lui, et Il recherche sans cesse notre désir de nous laisser aimer par Lui pour combler ce terrible manque que nous ressentons, sans le savoir, d’être séparé-e-s de Lui et que nous essayons de combler, tant bien que mal, avec des substituts de tout acabit.

En ce 25 mars, nous pouvons prendre le temps de prier l’Angelus[2]. Il y a quelques mois, j’ai mémorisé l’Angelus que je prie maintenant à midi et à 18 heures avec beaucoup de joie. Ces deux courts moments d’arrêt dans la journée me permettent de prendre le temps de m’unir à Marie et à Jésus, de cette façon particulière, peu importe où je suis. Prier l’Angelus c’est comme plonger dans un bain de douceur mariale.

En cette fête de l’Annonciation, nous pouvons aussi nous unir au pape François et à tous les croyants pour renouveler la consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie[3] que le pape avait prononcé l’année dernière. Et pourquoi ne pas prononcer une consécration personnelle[4] aussi?

Nous pouvons choisir de prier et de méditer le Chapelet de l’Enfant Jésus, dit Petite Couronne[5], qui se prie tous les 25 du mois en l’honneur de la Sainte Famille et des 12 premières années de l’Enfant-Dieu.

En ce 25 mars, qui est aussi un samedi, jour dédié à Marie, il ne semble donc pas manquer d’occasions de nous rapprocher de Marie et, par conséquent, de Dieu. Je nous invite à faire silence, fermer les yeux, descendre dans notre cœur profond et rester là en présence de la Présence, enveloppé-e-s de paix et d’amour, tout simplement!

Que Marie soit votre espérance et votre soutien!

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[1] Début de l’Angelus.

[2] Prière de l’Angelus : https://eucharistein.org/wp-content/uploads/angelus.pdf

[3] Texte du pape François pour la consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie : https://www.vatican.va/content/francesco/fr/prayers/documents/20220325-atto-consacrazione-cuoredimaria.html

[4] Consécration personnelle à Marie : https://www.diocesedelaval.fr/priere-de-consecration-au-coeur-immacule-de-marie/

[5] Les prières du Chapelet à l’Enfant Jésus :  https://enfant-jesus-icrsp.fr/le-petit-chapelet-de-lenfant-jesus-dit-petite-couronne/

 

Image de Dorothée QUENNESSON de Pixabay