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Martine Fradet

Promenade 7

Entre marais et pâturages, Îles de Berthier

Entre marais et pâturages, un sentier se dessine et nous fait découvrir la nature particulière de cette région protégée du Québec. C’est une nature toute douce, paisible et ensoleillée du mois d’août qui nous accueille et nous enveloppe…

Promenade 6

Promesses de vie

Les promesses de vie sont manifestes dans la nature. Là où nous pensions qu’il n’y avait que mort et désolation, la vie était là.

Que ce soit les premières feuilles du printemps, après un hiver interminable, un bouton de fleur qui se prépare à éclore, des bleuets qui nous régaleront, des plantes qui poussent dans un sol rocheux, le premier croissant de lune qui annonce une future pleine lune, une éclaircie inattendue dans un ciel nuageux, des têtards qui deviendront des grenouilles, la vie qui surgit dans un arbre mort, la vigne qui produira le vin des réjouissances, des champs qui sont promesses de récoltes abondantes, et, après une nuit sombre, l’aurore qui précède un jour nouveau.

Il en va ainsi dans notre vie. Quand nous pensons que tout est perdu, la Vie est là qui travaille en silence, en incessantes résurrections. Ayons foi et espérance en Dieu, car Il tient ses promesses.

Chaque jour nous est donné pour espérer, renaitre et aimer!

Promenade 5

Promenade à l’Île Saint-Bernard

Une promenade méditative, où la contemplation de la nature nous rappelle la beauté parfois toute simple de la création et les efforts de certains êtres humains pour la conserver.
L’Île Saint-Bernard loge le refuge faunique Marguerite-D’Youville. Cette île est située à Châteauguay, tout près de Montréal, Québec, Canada.

https://www.ilesaintbernard.com/

Promenade 4

Le Festival des Tulipes

Le 13 mai, une semaine après ma promenade du 6 mai, l’éclosion de la nature poursuit son cours. Les tulipes montrent enfin leurs couleurs, les fougères mesurent déjà 15 centimètres, les magnolias sont magnifiques et de nouveles azalées brillent.

Promenade 3

Le printemps au Jardin Botanique, suite

Le 13 mai, une semaine après ma promenade du 6 mai, l’éclosion de la nature poursuit son cours. Les tulipes montrent enfin leurs couleurs, les fougères mesurent déjà 15 centimètres, les magnolias sont magnifiques et de nouveles azalées brillent.

Promenade 2

L’éveil de la nature au Parc Nature de la Pointe-aux-Prairies

L’éveil de la nature en ce 13 mai 2018.

Les arbres et les plantes verdissent tout doucement, c’est l’arrivée du vert nouveau!

Promenade 1

Le printemps au Jardin Botanique de Montréal

Photos prises lors d’une promenade au Jardin Botanique de Montréal, le 6 mai 2018.

Le printemps éclôt enfin! La nature, qui semblait morte durant les longs mois d’hiver, revient à la vie dans toute sa splendeur!

L’Épiphanie

rois mages 2

Aujourd’hui, la liturgie célèbre la fête de l’Épiphanie.[1]

Cette fête et celle du Saint Nom de Jésus, qui a lieu demain, sont, pour moi, très liées.

Peu importe notre condition humaine, notre rang social, nous sommes invités à reconnaître que le Nom de Jésus est le nom qui est au-dessus de tous les noms et à nous agenouiller devant le Roi des rois en Lui offrant la merveille que nous sommes à ses yeux, le trésor que nous portons au plus profond de nous-mêmes. Et cela, en toute humilité. C’est tout.

Pas facile à accomplir dans un monde où la performance et l’ego sont valorisés, où tant de plaisirs sont offerts et où une myriade d’idoles sont médiatisées.

Par contre, après deux ans de vie en mode pandémie, j’ose espérer que le genre humain, en goûtant à sa propre fragilité et sa vulnérabilité, a su se tourner vers plus grand que soi et entrer en contact avec son essence profonde, celle d’être, en toute simplicité, des fils et des filles bien-aimé-e-s du Père et, par le fait même, désirer, par amour pour Lui, accomplir Sa Divine Volonté.

« Au nom de Jésus, que tout être vivant tombe à genoux, aux cieux, sur terre et dans l’abîme, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est le Seigneur”, pour la gloire de Dieu le Père. »[2]

[1] Cette dernière est fixée au 6 janvier, mais elle est célébrée le premier dimanche après le 1er janvier.

[2] Antienne d’ouverture, Prions en Église, Janvier 2018, p. 44.

En Son temps

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Après un an de recherches infructueuses, voici que ce matin, à la veille du 3e dimanche de l’Avent, dimanche de la joie, j’ai eu le très grand bonheur d’entendre, au cours des Laudes de Avent dans la ville, cet hymne que mon cœur désirait tant réentendre. Aujourd’hui est un jour de joie pour moi!

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J’avais noté, sur un post-it collé dans mon livret du Sacré-Cœur, « Jésus soit mon désir, Jésus mon contentement. » Pratiquement tous les matins, j’ai prié ces mots. Puis au cours de l’année, j’y ai ajouté « Jésus soit mon merci, mon tout. »

Je comprends pourquoi le Seigneur Jésus m’a fait désirer cet hymne pendant plus d’un an (je l’avais entendu le 4 décembre 2021), car, cheminant depuis quelques mois avec les écrits de Luisa Piccarreta qui sont les enseignements que Jésus lui avait transmis sur la Divine Volonté, c’est maintenant que j’étais prête à le réentendre.

Je perçois que cet hymne est très lié à la Divine Volonté dans laquelle nous demandons à Jésus de prendre toute la place en nous afin que nos pensées soient ses pensées, que nos paroles soient ses paroles, que nos mains soient ses mains, que nos pas soient ses pas, etc. Afin que fonde notre volonté dans la sienne et que la sienne devienne la nôtre.

Je suis émerveillée de la façon dont Dieu travaille dans ma vie! En prenant le temps, beaucoup de temps, avec douceur et patience tout en me laissant libre. Je sens que la motte d’argile flasque que j’étais devient peu à peu la belle œuvre d’art que le Cœur de Dieu désire que je sois. N’est-ce pas là très révélateur d’espérance pour nous? Nous qui sommes si pressé-e-s et désirons des résultats dans l’immédiat?

Jésus connait les désirs que nous portons au plus profond de notre cœur. Faisons-Lui confiance. Laissons-Lui, et laissons-nous, tout le temps nécessaire pour les amener à maturité en Son temps. Ainsi notre cœur sera en paix et habité d’une joie profonde.

Attendre le Sauveur

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Dimanche dernier, premier dimanche de l’Avent, je me suis levée tôt avec une fougue étonnante et j’ai écrit un texte dans une disposition telle que je ne me reconnaissais pas. J’ai décidé de ne pas le publier.

Au cours de la semaine, j’avoue que cela m’agaçait d’avoir écrit un texte et de ne pas l’avoir publié. Je me disais que je ne voulais heurter personne. Par contre, plus je faisais la relecture de ce texte, plus je le trouvais très acceptable. Alors, le voici.

Attendre le Sauveur

Lorsque j’ai lu le thème de l’Avent de cette année « Vivre ensemble l’attente du Sauveur », je ne sais pas pourquoi, je n’avais que le goût de proclamer, pour ne pas dire crier : « Il est déjà venu, il y a plus de 2000 ans pour nous sauver! Ne l’avez-vous donc pas reconnu? Que vous faut-il de plus que ses enseignements, sa mort sur la croix et sa résurrection? Il est même déjà là au cœur de nos vies! N’attendez pas qu’Il revienne lors de son dernier avènement pour en prendre conscience! Ne le voyez-vous donc pas à l’œuvre déjà? »

Depuis des milliers d’années, nous sommes un peuple à la nuque raide. Nous ne reconnaissons pas ce qui est évident. Le péché originel (le rejet de vivre en Dieu) s’est tellement ancré en nous depuis des siècles qu’il est devenu légitime et vital de vivre chacun, chacune, selon notre propre volonté, notre ego, nos caprices, tout cela renchéri par l’endoctrinement de la société dans laquelle nous vivons : le divertissement à outrance, les plaisirs primaires, la jouissance des biens matériels et j’en passe. Là, je ne décris qu’une partie des êtres humains sur cette terre, car parallèlement à eux, une autre partie des êtres humains souffrent terriblement à cause des êtres égarés qui les bafouent de part et d’autre dans leurs droits et besoins légitimes et essentiels, et ce, dans la majorité des pays du monde.

Sommes-nous en train de souiller définitivement tout ce que Dieu avait mis en place par sa Création et par l’incarnation de son Fils Jésus?

Je me sens, ce matin, comme Jésus avec les vendeurs du Temple…

L’Avent est la période que l’on prend chaque année pour nous préparer à la fête de Noël, à laisser naitre, tout doucement, le Christ Jésus en nous, à l’accueillir davantage dans notre vie. Les dernières années, à cause de tous les détournements d’attention qui nous bombardent de part et d’autre, cette période de l’Avent semble s’avérer plus qu’une tradition, elle est devenue vitale et nécessaire, un retour à la Source pour nous rappeler qui nous sommes vraiment, d’où nous venons et où nous allons, car le véritable enjeu de notre vie sur terre est la vie éternelle. Cet enjeu est cet après, où nous vivrons en communion parfaite avec l’Amour qui nous a créé-e-s, car nous sommes les filles et les fils bien-aimé-e-s du Père.

Ce que j’aime dans le thème de l’Avent de cette année, c’est le « vivre ensemble. » Ce « vivre ensemble » si essentiel par cette communion d’amour fraternel, car nous sommes tous et toutes membres d’un même corps, le Corps du Christ. Tant qu’il y aura des personnes qui seront éloignées de Dieu, nous ne formerons pas ce corps complet, ce tout si précieux dans le cœur de Dieu.

Durant ces prochaines semaines, ayons donc une attention particulière envers Jésus dont le seul désir est d’habiter en nous, d’y régner avec toute sa gloire, c’est-à-dire, dans la plénitude de son Amour. Portons notre attention aussi envers les personnes que nous côtoyons, regardons-les avec les yeux du Christ, dans l’émerveillement de l’enfant Jésus en devenir en chacune d’elles et chacun d’eux.

Puisons, dans ce vivre ensemble en Dieu, l’amour, la force, le courage, la joie, la bienveillance, la paix et l’espérance, car nous sommes tous et toutes des exilé-e-s sur cette terre.

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