Même si j’ai écrit ce texte lors du Carême de 2023, même si on a parlé beaucoup de paix depuis le 24 février 2022 et qu’on prie aussi pour que cette paix advienne, je réitère mon désir de vivre un Carême de Paix encore cette année.
Dans une de ses vidéos, Sœur Emmanuel Maillard, de Medjugorje, mentionne qu’on aurait beau prier de toutes nos forces pour la paix dans le monde, on ne pourra la faire advenir tant qu’elle ne régnera pas en chacun, chacune de nous. Tant qu’il y aura des personnes qui éprouveront des sentiments violents : haine, rancune, vengeance, mépris, etc., la paix sera troublée et menacée.
Donc, il est de notre responsabilité à chacun, chacune à ce que la paix règne dans nos cœurs pour qu’elle puisse régner sur terre. Quelle responsabilité! Comment peut-on y arriver? Comment peut-on faire advenir la paix dans nos cœurs pour ensuite la diffuser autour de nous et sur la planète entière?
La paix du cœur est un chemin de guérison qui peut s’avérer assez long, voire, le travail de toute une vie!
Fort heureusement, Jésus est le grand pacificateur. « Je vous laisse ma paix, je vous donne ma paix. » (Jean 14,27) C’est en côtoyant Jésus dans une relation quotidienne qu’Il peut fait œuvre de paix en nous, même si toutes nos zones d’ombre ne sont pas encore guéries. Quelle espérance!
Il suffit simplement de consentir à sa présence et à l’inviter à faire son œuvre en nous, à se laisser guider par son Esprit Saint au quotidien. Comme la paix génère l’amour, c’est cet amour que nous pourrons diffuser à profusion, comme une onde invisible et bienfaitrice qui parcoure la terre et pénètre les cœurs de tous ses habitants.
Pourquoi ne pas profiter de la période du Carême qui commence aujourd’hui pour faire la paix en soi, en commençant par un bon ménage du printemps par le sacrement de la réconciliation? Jésus n’est-il pas venu pour briser nos chaines, nous libérer de nos esclavages, nous rendre la vue, nous redonner notre dignité d’enfants de Dieu?
Laisser Jésus maitre de nos vies, nous permet de vivre une plénitude de paix qui nous libère vraiment.
Si nous réussissons à faire la paix dans notre cœur, nous pourrons devenir des dispensatrices, dispensateurs de paix et la répandre dans nos familles, dans nos différents milieux de vie, dans notre ville, notre pays, dans le monde.
Je sais, ce n’est pas toujours aisé, car nous vivons souvent des situations qui nous font perdre la paix. Alors, raison de plus pour s’ancrer davantage en Jésus.
En ce Carême, que la paix advienne en nos cœurs !



