Au lendemain de la Fête de la Croix glorieuse, nous célébrons, aujourd’hui, la Fête de la Bienheureuse Vierge Marie des Douleurs.
Malgré sa douleur de mère humaine qui assistait aux souffrances de son Fils mourant sur la Croix, Marie conservait sa disposition intérieure de tout méditer dans son cœur en descendant au plus profond d’elle-même; disposition lui procurant ainsi la flamme de l’espérance, car elle savait que Jésus était le Fils de Dieu et que Dieu n’abandonnerait pas son Fils.
C’est ainsi que Marie a eu la force de communier aux douleurs de son Fils jusqu’à la fin, debout au pied de la Croix.
Nous aussi, nous sommes appelé-e-s à communier aux douleurs du Christ, du moins à faire mémoire de sa Passion et de sa Mort le plus souvent possible et à rester debout auprès de Lui.
Un moyen très simple est de s’unir au Christ à 15 heures, tous les jours ou, plus spécifiquement, le vendredi.
Quinze heures c’est l’heure de la Miséricorde, c’est l’apogée de l’Amour. C’est Jésus lui-même qui a demandé à Sainte Faustine : « Chaque fois que tu entendras l’horloge sonner trois heures, immerge-toi toute entière en ma Miséricorde en l’adorant et en la glorifiant. » (Extrait du Petit Journal de Sœur Faustine, §1572)
Un autre moyen de communier aux douleurs du Christ est de s’unir aux souffrances de nos frères et sœurs en humanité, car ils portent en eux le Christ souffrant; rester debout à leurs côtés et être des signes d’espérance et d’Amour. Si, quelquefois, cela s’avère trop éprouvant et que nous nous sentons démuni-e-s, demandons à Marie de nous soutenir et de nous guider.
Et nos propres souffrances? Saint Carlo Acutis disait : « La tristesse, c’est le regard tourné vers soi-même, le bonheur, c’est le regard tourné vers Dieu. »[1]
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[1] https://www.vatican.va/content/leo-xiv/fr/homilies/2025/documents/20250907-omelia-frassati-acutis.html



