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Marie de Fatima

marie de fatima

En ce beau mois de Marie, nous avons la joie de célébrer, aujourd’hui, 13 mai, la fête de Notre-Dame de Fatima!

Il y a plus de 100 ans, le 13 mai 1917, Marie apparaissait à trois petits bergers, dont deux d’entre eux, Jacintha et Francesco, ont été canonisés par le pape François, il y a 7 ans. La cause de leur cousine Lucia, qui a vécu jusqu’à l’âge de 98 ans, est en cours. Elle a été déclarée Vénérable par le pape François le 22 juin 2023, ses vertus héroïques étant ainsi reconnues.

Marie est apparue dans une région du Portugal où l’on vivait selon les coutumes ancestrales, loin des grandes villes.

Avec douceur et simplicité, Marie a préparé ces petits bergers à sa venue, en envoyant devant elle un ange qui leur est apparu à quelques reprises pour les préparer à la recevoir.

Ce qu’on sait moins, c’est que cette préparation, pour Lucia, avait débuté quatre ans auparavant. Lors de sa première confession, à la veille de sa première communion, Lucia a vécu une expérience mystique au pied de l’image de Notre-Dame-du-Rosaire.

Lorsque Lucia demanda à Marie de prendre soin de son cœur pour bien le préparer à recevoir son Fils chéri, Lucia eut l’impression que Marie lui souriait et que, dans un regard et un geste de bonté, elle lui disait oui. À partir de ce moment, Lucia restait très souvent comme absorbée, se rappelant ce qui s’était passé alors.

Puis il y eut un autre temps de préparation, en 1915. Lorsque Lucia priait le chapelet, sur le mont Cabeço, avec trois de ses amies, une figure semblable à une statue de neige que les rayons du soleil rendaient un peu transparente leur apparut à trois reprises.

Marie a préparé Lucia à devenir la messagère de Fatima. Puis elle s’est manifestée à ces trois enfants, dans leur humble quotidien rythmé par leur vie de bergers et la prière du chapelet.

Sans le savoir, ces enfants sont devenus des porte-paroles de Dieu dans un moment de l’histoire de l’humanité où on L’avait mis de côté, oublié.

Toute la vie de Lucia, qui devint Sœur Marie Lucie de Jésus et du Cœur Immaculé lorsqu’elle entra recluse au Carmel de Coimbra, s’est passée en Marie, en Dieu.

Laissons-nous inspirer par la vie de Lucia et demandons à Marie de nous aider à vivre davantage en Dieu, en vivant avec Lui, dans notre humble vie quotidienne, dans nos relations et occupations, une relation de confiance et d’abandon. Marie saura nous guider, nous préparer et nous amener à Lui.

Comme les sarments de la vigne, nous porterons alors de magnifiques fruits et nous ne pourrons que rendre grâce à Dieu pour les merveilles qu’Il accomplit en nous et par notre vie!

N.B. Ce texte est inspiré du livre : Lucie de Fatima et ses cousins, de João César Das Nevers, Médiaspaul, Paris, 2016. Les passages en italique en sont des extraits.

Image : Oswaldo Gerolin Filho, Pixabay

Ceci est mon Cœur

ceci est mon coeur 2

Au début de l’année 2022, j’ai découvert le bienheureux Carlo Acutis (1991-2006). Désigné comme étant le cyberapôtre de l’eucharistie, Carlo est décédé à l’âge de 15 ans, en trois jours, d’une leucémie foudroyante. Il a été canonisé par le pape Léon XIV le 7 septembre 2025.

Carlo quittait cette terre pour le Ciel, la journée même de l’inauguration d’une exposition sur les divers miracles eucharistiques, exposition qu’il avait lui-même méticuleusement préparée pendant les quatre dernières années de sa courte vie. (Son site Internet : https://www.miracolieucaristici.org/fr/Liste/list.html)

Pour ma part, les miracles eucharistiques m’intéressent, mais je ne m’y suis jamais vraiment attardée. Je les percevais comme des signes de la présence du Christ Jésus afin que nous soyons plus attentifs-ives à l’eucharistie, ce don merveilleux qu’il nous a laissé.

Par l’apport de Carlo et de ces vidéos, j’ai perçu dans ces miracles un sens nouveau pour moi, et qui vient, dans mon cheminement chrétien, comme une suite logique de ce que le Christ m’amène à approfondir de plus en plus.

Lors des miracles eucharistiques, une hostie devient de la chair humaine, et souvent il y a des gouttes de sang. Jusque-là, je ne voyais rien de particulier, parce que l’hostie, lors de la transsubstantiation, devient le corps du Christ.

Là, où je commence à être vraiment interpelée, c’est par les résultats des analyses scientifiques de ces morceaux de chair. Chaque fois, les analyses révèlent que cette chair est un morceau de tissus cardiaque, précisant même la partie du cœur d’où provient le tissu. Par exemple, pour le miracle de Lanciano, le tissu provient de la région du myocarde du cœur. On remarque aussi, lors de ces analyses, que le groupe sanguin présent est le AB, groupe qu’on retrouve seulement chez 3% des êtres humains, surtout dans la région de la Palestine. On remarque aussi que le tissu a été prélevé sur un cœur vivant et que ce cœur, par la présence des globules blancs et autres particularités, appartient à quelqu’un qui a subi de forts traumatismes physiques.

Je ne sais pas vous, mais moi, je suis sans voix…

Un des désirs de Carlo était que nous réalisions l’immense cadeau que Dieu nous fait en se donnant à nous dans l’eucharistie. Pour Carlo, quand saint Jean repose sa tête sur la poitrine de Jésus, lors de la dernière cène, c’est pour nous montrer le chemin de l’eucharistie.

Nous sommes donc invité-e-s, comme saint Jean, par l’eucharistie, à nous unir au Cœur Sacré de Jésus.

Oui, Jésus n’est qu’Amour, Il s’est donné pour nous dans son entièreté d’Amour. Alors, lorsque nous communions, nous ne communions pas au Corps du Christ, mais bien au Cœur du Christ! Nous communions directement à son Amour, à son Sacré Cœur! L’Amour du Christ vient en nous faire corps avec notre cœur et faire un avec notre âme!

Depuis quelques mois, je renouvelle ma consécration au Sacré Cœur de Jésus tous les matins. Il me semble, maintenant, que le Christ m’invite à communier à son Sacré Cœur aussi et surtout par le sacrement de l’eucharistie. Il m’invite aussi à adorer son Sacré Cœur dans la même disposition intérieure que je suis lorsque j’adore la Très Sainte Présence Eucharistique.

Maintenant, à la messe, lors de la Prière eucharistique, je comprends : « Ceci est mon Cœur livré pour vous… » Et lors de l’élévation de chaque espèce. je dis intérieurement : « Merci, Sacré-Coeur de Jésus. »

***

 Voici quelques paroles inspirantes que Carlo nous a laissé en héritage :

« Non l’amour propre, mais la gloire de Dieu. » (Il est âgé de 6 ans)

« L’eucharistie est mon autoroute pour le Ciel. » (Le jour de sa Première communion à l’âge de 7 ans. À partir de ce moment, il communiera tous les jours.)

« La prière la plus importante pour les âmes du Purgatoire c’est l’eucharistie. »

« Avec les fruits de l’eucharistie quotidienne, les âmes se sanctifient de manière excellente et ne risquent pas de vivre des situations périlleuses qui mettraient en danger leur salut. »

« On va droit au Paradis, si on s’approche tous les jours de l’eucharistie. »

« Pendant la consécration, on doit demander des grâces au Père par les mérites de son Fils unique Jésus-Christ, par ses Saintes Plaies, par son Précieux Sang, par les larmes et les souffrances de la Vierge Marie, qui étant sa Mère et notre Mère à tous peut intercéder pour nous. »

« C’est Lui qui vient à nous dans ce sacrement. »

« Installe-toi bien. Fais comme si tu étais à la maison. » (Paroles de Carlo à Jésus lorsqu’il communie.)

« Être toujours uni à Jésus, tel est le programme de ma vie. »

« Tous naissent comme des originaux et beaucoup meurent comme des photocopies. »

***

Si vous désirez connaitre davantage Carlo, voici des liens vers des vidéos.[1]

Carlo Acutis Missionnaire 2.0 (Témoignage des amis qui l’ont connu)

Ouverture de la tombe de Carlo Acutis à Assise

Conférence « Bienheureux Carlo Acutis et son exposition sur les miracles eucharistiques »

Témoignage de la mère de Carlo Acutis : « Carlo est un prophète pour cette génération »

[1] Vidéos aussi disponibles à https://www.unfeusurlaterre.org/qehelata/

Pour suivre la canonisation de Carlo Acutis en direct le 7 septembre à 4 h 00 du matin (heure du Québec) : https://www.youtube.com/watch?v=MD5a3EOE2Ls

En ce mois de Marie

marie chapelle notre dame de lourdes saint michel de bellechasse

En ce mois de mai qui a commencé, il y a cinq jours, mois dédié à la Vierge Marie, mois au cours duquel nous assistons à l’éclosion de la vie dans la nature par la beauté des fleurs, des arbres, des oiseaux, etc., je nous invite à accueillir Marie dans la simplicité de notre vie quotidienne.

Tout comme le printemps, Marie est génératrice de vie et de renouveau, car grâce à son oui, son fiat, par Elle, la Vie est venue sur terre en la Rédemption offerte par son Fils Jésus. Et Marie n’a cessé de nous engendrer et d’engendrer l’Église.

Voici les mots d’encouragement qu’Elle nous a transmis par Marija, le 25 avril 2026, à Medjugorje : Chers enfants, Je prie pour vous et je vous encourage à une vie nouvelle, une vie dans la joie et la prière. Petits enfants, que le Saint-Esprit vous comble de joie, pour que vous soyez comme une source d’eau pure et buvable et que, petits enfants, vous soyez en Dieu et avec Dieu des missionnaires de l’amour et de la paix. Votre vie ici sur terre est brève et c’est pourquoi je suis avec vous pour vous guider vers le Ciel. Merci d’avoir répondu à mon appel. https://www.enfantsdemedjugorje.fr/medjugorje-message-du-25-avril-2026-confie-a-marija/ 

Pour goûter au commentaire de Sœur Emmanuel Maillard sur ce message et vivre un temps de prière : https://www.youtube.com/watch?v=M76mSowFrMY&t=17s 

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Expérimentons la force de la prière communautaire en méditant le chapelet ou tout simplement en offrant quelques « Ave » à Marie au cours de nos journées de mai. Nous portons toutes et tous plusieurs intentions dans nos cœurs, c’est le moment de les confier à Marie.

Toutes les situations que nous vivons sont propices à prier : en marchant, en admirant la beauté de la nature, en faisant la vaisselle, les repas, dans les transports en commun ou en étant coincé-e-s dans la circulation automobile, dans une file d’attente, en croisant une personne, en étant témoin d’une situation particulière, etc.

Si nous n’aimons pas prier seul-e-s, nous pouvons prier chaque jour le chapelet à la Grotte de Lourdes avec Marie, sainte Bernadette et les pèlerins présents. Nous pouvons le prier en direct par TV Lourdes à 9 h 30, heure du Québec, ou le prier en différé par la chaine YouTube du Sanctuaire de Lourdes. https://www.lourdes-france.org/tv-lourdes/

Nous pouvons prier aussi un chapelet tous les jours à 13 h 30, heure du Québec, ou en différé, avec les jeunes très dynamiques de Notre-Dame, Mère de la Lumière. https://www.youtube.com/@NDML/streams

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Nous sommes invité-e-s à approfondir notre relation à Marie et Jésus d’une manière différente en vivant le mois de mai quotidiennement par l’écoute du livre « La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté », texte qui a été dicté par Marie à Luisa Piccarreta.

https://www.youtube.com/playlist?list=PLG6EvYsoX0LWlCisK-Zi54k3ZhOtrn_7h

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Le mois de mai est un bon moment aussi pour nous consacrer au Cœur Immaculé de Marie ou pour renouveler notre consécration :

https://www.vaticannews.va/fr/priere/acte-de-consecration-au-c-ur-immacule-de-marie.html

Cette consécration n’est pas uniquement individuelle, mais aussi collective, car à travers le monde, de plus en plus de diocèses et de pays sont consacrés à Marie.

***

Marie a besoin de nous, soutenons-La de nos prières, de nos pensées et de nos actions.

Laissons-La nous aimer, nous protéger, nous transformer, nous éduquer et nous guider.

Je nous souhaite un très beau mois de mai en compagnie de Marie!

L’Esprit de Résurrection

esprit et ressuscité

Au temps de la fête de Noël, on parle beaucoup de l’esprit de Noël. L’amour, le partage, la fraternité et autres valeurs sont à l’honneur. Puis, après le réveillon, les cadeaux et la dinde, c’est fini, on oublie tout et on revient à sa petite routine. Pourtant, ce sont là les valeurs évangéliques profondes de notre foi, celles que Jésus nous a enseignées et celles qui devraient conduire notre vie!

Le Carême et la fête de Pâques forment aussi un temps fort de l’année pour nous Chrétiens, Chrétiennes. Pâques est le fondement de notre foi. La mort et la résurrection du Christ. Lui qui se donne par amour pour nous sauver.

Pour la plupart des gens, les chocolats, les lapins et les jambons ont fait leur œuvre et, après la fête de Pâques, on passe à autre chose.

Pourtant, après Pâques, comme après Noël, d’ailleurs, rien n’est fini, tout commence.

En arrière-plan de nos préoccupations humaines, nous vivons, de Pâques à la Pentecôte, un Temps pascal béni de 50 jours qui vient consolider notre foi et nous donner l’élan pour vivre en témoins du Christ ressuscité.

Nous continuons notre vie, oui, mais dans l’Esprit de Pâques, en sortant de nos nombreux tombeaux et en nous mettant en route sur les pas du Ressuscité.

Sous le Souffle de cet Esprit, laissons-nous guider afin que notre vie suive la mouvance de la Divine Volonté et non pas celle du monde.

Le Temps pascal est un temps de conversion, de retournement, un moment privilégié pour revenir à Dieu, pour le choisir, encore et toujours, pour le placer en priorité dans notre vie et « recommencer, chaque jour, notre histoire d’amour avec Lui. »[1]

Il reste 47 jours avant la Pentecôte (24 mai). Quarante-sept jours pour goûter aux grâces qui nous préparent à recevoir l’Esprit Saint, le Paraclet, que le Christ a promis!

Même si l’Esprit est à l’œuvre constamment dans notre vie, il est bon de le prier davantage en ce temps béni, car notre conversion n’est jamais terminée.

Voici quelques prières que j’aime réciter tout au long de l’année et plus particulièrement en ce Temps pascal.

 

Prière au Saint Esprit (Cardinal Mercier)

« Ô Esprit-Saint, Âme de mon âme, je Vous adore! Éclairez-moi, guidez-moi, fortifiez-moi, consolez-moi. Dites-moi ce que je dois faire, donnez-moi Vos ordres. Je Vous promets de me soumettre à tout ce que Vous désirez de moi et d’accepter tout ce que Vous permettrez qu’il m’arrive. Faites-moi seulement connaître Votre volonté. Amen. »

 

Prière à l’Esprit-Saint du père Georges Finet (ami et confident de Marthe Robin) suggérée par mon amie Chantal

« Esprit-Saint, fais-moi voir ce que tu veux, fais-moi vouloir ce que tu veux, fais-moi faire ce que tu veux. »

 

La séquence de la messe de la Pentecôte 

« Viens, Esprit Saint, en nos cœurs 
Et envoie du haut du ciel 
Un rayon de ta lumière. 

Viens en nous, 
Père des pauvres 
Viens dispensateur des dons 
Viens lumière de nos cœurs. 

Consolateur souverain 
Hôte très doux de nos âmes 
Adoucissante fraîcheur. 

Dans le labeur, le repos 
Dans la fièvre, la fraîcheur 
Dans les pleurs, le réconfort.

O Lumière bienheureuse, 
Viens remplir jusqu’à l’intime 
Le cœur de tous tes fidèles.  

Sans ta puissance divine 
Il n’est rien en aucun homme,  
Rien qui ne soit perverti. 

Lave ce qui est souillé 
Baigne ce qui est aride 
Guéris ce qui est blessé. 

Assouplis ce qui est raide 
Réchauffe ce qui est froid 
Rends droit ce qui est faussé. 

À tous ceux qui ont la foi  
Et qui en Toi se confient 
Donne tes sept dons sacrés. 

Donne mérite et vertu 
Donne le salut final 
Dans la joie éternelle. 

Amen. »

 

[1] Inspiré d’un chant de la Famille Myriam.

La Résurrection c’est l’Amour!

icône du ressuscité

Aujourd’hui, nous célébrons la Résurrection du Christ Jésus, la victoire de la Vie sur la mort et le mal. La libération de tous les captifs, le retour à la vue de tous les aveugles, la marche allégée de tous les boiteux. Le sauvetage extraordinaire de toute une humanité pécheresse! Rien ni personne ne pourra égaler ce don magnifique que le Christ nous a fait!

Oui, mais qu’en est-il aujourd’hui, plus de deux mille ans plus tard? Cette Passion, cette souffrance et cette Résurrection, à quoi ont-elles servi? L’humanité a la nuque tellement raide!

La bonté de Dieu est grande et son amour, pour nous, infini. Le désir de Dieu demeure éternellement le même : nous aimer! Que nous nous laissions aimer par Lui, que nous goûtions à son amour pour faire un seul Corps avec Lui, celui de l’Amour.

Son amour est si grand qu’Il nous laisse libres d’y consentir. Notre désir se doit d’émerger du plus profond de notre être et notre réponse être une réponse d’amour à une majestueuse déclaration d’amour qui nous amènera à vivre la plus merveilleuse des histoires d’amour!

Puisse cette fête de Pâques nous amener à rendre grâce pour la Résurrection du Christ Jésus et pour nos nombreuses petites et grandes résurrections. Chaque fois que nous avons choisi un chemin générateur de vie, chaque fois, nous avons vaincu la mort, le mal, chaque fois, nous avons choisi la Vie, nous avons choisi la Lumière, nous avons choisi l’Amour, nous avons choisi Dieu!

Joyeuses Pâques et Joyeuse Résurrection!

En préparation à la Divine Miséricorde

miséricorde divine détails

Aujourd’hui, Vendredi Saint, jour où nous faisons mémoire de la mort de Jésus sur la croix, jour du don total de l’Amour Miséricordieux de notre Dieu Trinitaire, nous entrons dans la Neuvaine à la Divine Miséricorde, en vue de la préparation à la Fête de la Divine Miséricorde qui aura lieu le dimanche 12 avril.

C’est Jésus qui a transmis personnellement à Sainte Sœur Faustine Kowalska (1905-1938), l’apôtre de la Miséricorde qu’Il s’est choisi, les textes de la Neuvaine et du Chapelet à la Divine Miséricorde.

Donc, prier cette Neuvaine et ce Chapelet est une expérience profonde dans notre vie de chrétiens, chrétiennes, un moment d’intimité indescriptible avec Jésus.

De plus, l’image de la Divine Miséricorde et l’inscription « Jésus, j’ai confiance en Toi! » avaient été demandées par Jésus lui-même.

Il a fallu attendre quelques décennies avant que la dévotion à la Divine Miséricorde et sa Fête soient introduites officiellement. C’est grâce au saint Pape Jean-Paul II que la première Fête de la Divine Miséricorde a eu lieu le 30 avril 2000, jour où il a canonisé Sœur Faustine.

Cela a été possible à ce moment-là parce que Jean-Paul II était, lui aussi, un apôtre de la Divine Miséricorde. Il avait écrit en 1980 une lettre encyclique « Dives in Misericordi. »

On pourrait se demander : pourquoi tant d’années se sont écoulées depuis que Jésus avait parlé à Sœur Faustine avant que nous puissions bénéficier, à l’échelle mondiale, des enseignements et des prières qu’Il lui avait légués?

Probablement parce que c’est nous qui devions en bénéficier, nous qui vivons, cahin-caha, dans ce troisième millénaire qui s’avère éprouvant à l’échelle planétaire; nous à qui Marie demande de prier, prier, prier pour nos frères et sœurs en humanité, pour la paix, pour les prêtres, pour l’Église, etc.; nous qui sommes témoins de tant d’atrocités et de violence dans le monde, ainsi que de la perte de conscience et de repères, le mal étant devenu le bien et le bien étant devenu le mal. Nous qui espérons le retour du Christ dans sa gloire pour rétablir son Royaume d’Amour sur cette planète souffrante.

C’est maintenant l’heure de la Miséricorde de Dieu, car il est venu le temps du triomphe de son Amour!

Plus nous prions sa Miséricorde, plus son Amour règne en nous et parmi nous.

Prier la Miséricorde de Dieu est un acte de confiance, d’abandon, en tant qu’enfants bien-aimé-e-s du Père, pour entrer dans le mouvement de sa Divine Volonté.

Je vous invite à prier ce Chapelet et à dire et à redire : « Jésus, j’ai confiance en Toi! » plusieurs fois par jour.

À la Fête de la Divine Miséricorde, il nous est offert d’expérimenter d’une façon particulière l’Amour inconditionnel de Dieu, sa Miséricorde, par le pardon de toutes nos fautes afin de continuer notre route, le cœur léger, libéré des fardeaux qui l’accablaient. Il nous est offert d’être renouvelés et de nous faire davantage proches de Dieu, notre Père, et de nos frères et sœurs en humanité.

Par sœur Faustine, Jésus nous demande d’être des apôtres de Miséricorde et, par le pape François, depuis le Jubilé de la Miséricorde de 2016, Il nous demande d’être des artisans actifs de Miséricorde.

Nous avons la certitude, et notre espérance s’y nourrit, que Dieu est Miséricorde.

Soyons donc ses témoins jusqu’aux extrémités de la terre.

« Jésus, j’ai confiance en Toi! »

***

LE CHAPELET À LA DIVINE MISÉRICORDE (Il est récité sur un chapelet ordinaire)

Prières du début :

  • Un « Notre Père »
  • Un « Je te salue Marie »
  • Un « Je crois en Dieu »

Sur les grains habituels du « Notre Père », on récite les paroles suivantes :
V. Père Éternel, je t’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de ton Fils bien-aimé Notre Seigneur Jésus-Christ;
R. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

Sur les grains du « Je te salue Marie », on récite les paroles suivantes :
V.
 Par sa douloureuse Passion,
R. Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

À la toute fin du Chapelet, pour conclure, on dit trois fois :
V.
 Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel;
R. Prends pitié de nous et du monde entier.

 ***

Pour les textes de la Neuvaine

http://www.jesusmisericordieux.org/neuvaineMD.php

 

Pour la vie de sainte Sœur Faustine

http://faustine-message.com/sainte-faustine-biographie.htm

 

Pour quelques films sur sainte Sœur Faustine 

http://www.unfeusurlaterre.org/qehelata/saints-et-mystiques/sainte-faustine

Entre jeudi et dimanche…

entre jeudi et dimanche

Il y a 27 ans, j’ai eu le privilège de réaliser un radio théâtre, lorsque je travaillais à Radio Ville-Marie 91,3 FM Montréal, à partir d’une pièce de théâtre, un drame psychologique en cinq actes écrit par monsieur Raphaël Pirro, « Entre jeudi et dimanche », paru aux Éditions Anne Sigier en 1999.

L’action se passe de l’arrestation de Jésus jusqu’à sa résurrection. Nous vivons ces trois jours avec ses apôtres, ses disciples et ceux et celles qui le suivaient. Nous sommes témoins de leurs questionnements et de leurs réactions en regard des événements qui se bousculent : l’arrestation de Jésus, son procès, son exécution, sa mort, sa résurrection. Les amis de Jésus sont désorientés, ils ont peur, ils ne comprennent pas, ils doutent, bref, ils sont très humains. Tout s’écroule autour d’eux, car ils ont perdu leur repère, en la personne de Jésus. Leur regard posé sur la situation ne leur permet pas de comprendre et d’espérer (sauf la Vierge Marie qui demeure confiante).

Pâques est un passage, un passage de l’obscurité à la lumière; un passage de la mort à la vie. Oui, il y a la croix, mais il y a aussi, et surtout, la résurrection et il y a tous ces beaux cadeaux que sont l’Eucharistie, celui d’une Mère en la personne de Marie et celui de l’Esprit Saint qui viendra.

Dans notre vie, ils nous arrivent d’être un peu comme les proches de Jésus étaient à ce moment-là : nous vivons un Jeudi Saint, un Vendredi Saint, nous sommes désorientés, remplis de doute, désespérés. Il y a tant de bienfaits et de raisons d’espérer, mais nous ne les voyons pas, aveuglé-e-s que nous sommes. Puis vient le Samedi Saint où commence à poindre la lumière de l’espérance qui mène au matin de Pâques, à la résurrection.

Je souhaite, qu’en ce Triduum Pascal, nous puissions recevoir la grâce de vivre un passage, une libération dont nous avons besoin pour revenir à la Vie et ainsi goûter à la liberté et à la joie des enfants bien-aimé-e-s de Dieu!

 

Une semaine pas comme les autres

croix illuminée dans mains

Pour la majorité des gens, cette semaine qui commence est une semaine comme toutes les autres.

Pourtant, cette semaine est une semaine extraordinaire! C’est l’aboutissement d’un temps de cheminement profond, qu’est le Carême, c’est la Semaine Sainte qui nous conduira à Pâques, à la Résurrection!

Après avoir acclamé Jésus par des Hosanna! et fait le récit de sa Passion à la messe d’hier, aujourd’hui et mardi seront comme des jours de préparation aux Jours Saints rythmés par la mémoire liturgique des événements marquants des derniers moments de la vie de Jésus sur terre, la Cène, sa Passion et sa mort, pour se terminer par la très belle Veillée (Vigile) Pascale.

C’est vraiment une semaine pas comme les autres…

Chaque diocèse nous offre, le mercredi soir ou le jeudi matin, une messe chrismale. Cette célébration nous permet de se retrouver en famille, en famille diocésaine. Tous les prêtres y sont présents et renouvellent leurs promesses sacerdotales. On procède à la consécration du saint chrême qui servira dans l’année pour divers sacrements comme le baptême, la confirmation, l’ordination, l’onction des malades. On y présente aussi le grand livre des catéchumènes. Ce livre contient les noms des personnes qui vivront le baptême à la Veillée Pascale. J’ai eu le bonheur de porter ce livre en procession et de le remettre à l’archevêque. C’est un bonheur indescriptible! Comme si, dans une joie profonde, je portais vraiment ces futurs baptisés et que je les remettais entre les mains du Christ…

Le Jeudi Saint, c’est la mémoire de la Cène du Seigneur. C’est au cours de ce dernier repas partagé avec ses apôtres que Jésus nous a enseigné, en lavant les pieds de ceux-ci, que c’est l’amour qui doit régner en nous et entre nous et que c’est par cet amour qu’on nous reconnaitra comme étant ses disciples. C’est au cours de ce repas que Jésus nous a fait le magnifique cadeau de l’eucharistie. « Vous ferez ceci en mémoire de moi. » C’est par l’eucharistie, ce dernier sacrifice qui institue l’alliance nouvelle et éternelle, que le Christ nous fait don de sa Présence. Ce qui est merveilleux c’est que la puissance de cette Présence s’est manifestée tout doucement au cours des années, voire des siècles. La communion et l’adoration eucharistique n’ont pas toujours été ce que nous en expérimentons maintenant. Au temps des premiers chrétiens, la communion ne se recevait qu’une fois par année et c’est en laissant des hosties consacrées dans un petit coffre qu’on s’est rendu compte qu’il se passait quelque chose quand on priait tout près. Cette célébration se poursuit donc par une veillée d’adoration eucharistique qui nous permet de rester auprès de Jésus pour lui démontrer encore et encore tout l’amour que nous portons pour Lui en l’accompagnant.

Le Vendredi Saint est le point culminant de la Passion du Christ. On y fait mémoire de tout ce qu’Il a subi, l’arrestation, le procès, les insultes, les crachats, la flagellation, le Chemin de Croix, la crucifixion et la mort. C’est la journée sombre de la Semaine Sainte. La journée où tout s’écroule, tout bascule. Celle où l’Amour est bafoué, torturé, anéanti. La journée de l’incompréhension et du désespoir total. Fort heureusement, c’est la journée où Jésus, agonisant sur la croix, nous donne sa Mère. C’est la journée de l’institution de l’Église. La journée où la suite de la mission de Marie nous est révélée. Mission qui n’a pas de fin, car elle est constamment à veiller sur nous, ses enfants d’adoption, et à nous faire naitre dans le Christ.

Le Samedi Saint, à la Veillée (ou Vigile) Pascale, la Lumière revient et la vie éclate par toute la création qui se déploie. C’est le passage de la mort à la vie. C’est la victoire sur la mort. Le Christ ressuscite! Au cours de cette célébration, on procède à la bénédiction de l’eau, l’eau baptismale et l’eau bénite, puis au baptême des catéchumènes. Cette célébration est importante pour nous tous, les baptisés, car nous y renouvelons les promesses de notre baptême, nous redisons notre profession de foi baptismale. Nous renouvelons notre engagement à suivre le Christ!

Rien de mieux, pour se préparer à vivre ces magnifiques jours saints, que d’aller rencontrer Jésus dans le sacrement de la réconciliation afin de nous délester d’un poids qui nous empêcherait d’accueillir, à Pâques, la joie de la Résurrection!

Je nous souhaite une belle et profonde Semaine Sainte et une éclatante Montée Pascale vers une Joyeuse Résurrection!

 

En ce 25 mars

l'annonciation

Aujourd’hui, 25 mars, la liturgie célèbre la très belle Fête de L’Annonciation du Seigneur. « L’Ange apporta l’annonce à Marie, et Elle conçut du Saint Esprit. »[1]

La Fête de l’Annonciation nous invite à remercier Marie pour son oui, son Fiat, grâce auquel Dieu s’est fait homme, a habité parmi nous et nous a fait cadeau de l’Eucharistie, de la Rédemption, de l’Esprit Saint,  et aussi d’une Mère, Marie, Mère de l’Église et notre Mère. La portée du oui de Marie est donc incommensurable et se répercute dans l’aujourd’hui de nos vies et jusqu’en vie éternelle!

Cette réponse de Marie a fait écho à un appel bien spécifique que Dieu lui a adressé. Dieu nous appelle aussi, tous et toutes, et constamment. L’entendons-nous? Son appel le plus important est celui de son désir de nous aimer et que nous soyons uni-e-s à Lui, et Il recherche sans cesse notre désir de nous laisser aimer par Lui pour combler ce terrible manque que nous ressentons, sans le savoir, d’être séparé-e-s de Lui et que nous essayons de combler, tant bien que mal, avec des substituts de tout acabit.

En ce 25 mars, nous pouvons prendre le temps de prier l’Angelus[2]. Il y a quelques années, j’ai mémorisé l’Angelus que je prie maintenant à midi et à 18 heures avec beaucoup de joie. Ces deux courts moments d’arrêt dans la journée me permettent de prendre le temps de m’unir à Marie et à Jésus, de cette façon particulière, peu importe où je suis. Prier l’Angelus c’est comme plonger dans un bain de douceur mariale.

En cette fête de l’Annonciation, nous pouvons aussi nous unir au pape Léon et à tous les croyants pour renouveler la consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie[3]. Et pourquoi ne pas prononcer une consécration personnelle[4] aussi?

Nous pouvons choisir de prier et de méditer le Chapelet de l’Enfant Jésus, dit Petite Couronne[5], qui se prie tous les 25 du mois en l’honneur de la Sainte Famille et des 12 premières années de l’Enfant-Dieu.

En ce 25 mars, il ne semble pas manquer d’occasions de nous rapprocher de Marie et, par conséquent, de Dieu. Je nous invite à faire silence, fermer les yeux, descendre dans notre cœur profond et rester là en présence de la Présence, enveloppé-e-s de paix et d’amour.

Que Marie soit votre espérance et votre soutien!

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[1] Début de l’Angelus.

[2] Prière de l’Angelus : https://eucharistein.org/wp-content/uploads/angelus.pdf

[3]  https://www.vatican.va/content/francesco/fr/prayers/documents/20220325-atto-consacrazione-cuoredimaria.html

[4] Consécration personnelle à Marie : https://www.diocesedelaval.fr/priere-de-consecration-au-coeur-immacule-de-marie/

[5] Les prières du Chapelet à l’Enfant Jésus :  https://enfant-jesus-icrsp.fr/le-petit-chapelet-de-lenfant-jesus-dit-petite-couronne/

 

Image de Dorothée QUENNESSON de Pixabay

Saint Joseph, un saint à côtoyer

saint josep, marie et jésus

Aujourd’hui, 19 mars, c’est la fête d’un grand saint que j’affectionne. Il est humble, discret et rempli de Dieu, c’est saint Joseph, l’époux de la Vierge Marie. Celui-là même qui l’a accueillie même si l’enfant qu’elle portait n’était pas de lui. Saint Joseph a su veiller sur Marie et Jésus afin que se réalise l’incarnation de Dieu, le Verbe qui s’est fait chair. Ainsi le plan de salut du Père s’est concrétisé.

J’aime confier à saint Joseph toutes les mères célibataires et monoparentales dans le monde et leurs enfants, et en particulier quelques-unes que je connais. J’ai donc fait de saint Joseph (avec la vénérable Rosalie Cadron-Jetté) le saint patron de toutes ces mamans et leurs enfants. Je lui demande d’en prendre soin comme il a pris soin de Marie et de l’Enfant Jésus, de veiller sur elles et leurs enfants; je lui demande de les guider, de les soutenir et d’envoyer sur leur chemin des personnes significatives.

De plus, à ma dernière grossesse, il y a 26 ans, j’ai demandé à saint Joseph de veiller à ce que tout se passe bien pour le bébé et pour moi, car j’avais près de 40 ans (et j’avais refusé de passer l’amniocentèse) et que je devais être au repos pendant six mois à cause d’un utérus qui contractait facilement. J’avais confiance en saint Joseph. Effectivement, tout s’est bien passé et le bébé allait très bien aussi. Depuis toutes ces années, c’est à saint Joseph que je confie mes trois enfants et mon petit-fils, et ces derniers mois, mon conjoint, ma sœur et mes frères.

Il y a quelques années, c’est à saint Joseph que j’avais demandé à rencontrer un compagnon de vie qui lui ressemble, qui a sa douceur, sa pureté et sa justesse.

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En ce temps de Carême, pourquoi ne pas demander à saint Joseph de marcher à nos côtés, lui qui sait être à l’écoute de Dieu, et se laisser guider par lui?

Nous avons beaucoup à apprendre de ce saint, et la meilleure façon d’apprendre est de l’accueillir dans notre vie, car c’est en côtoyant quelqu’un de près que nous pouvons être transformé-e-s par sa présence. Saint frère André pourrait nous le témoigner, lui qui avait une confiance sans bornes envers saint Joseph qui était son ami et son guide.[1]

De plus, saint Joseph est facilement accessible, car il est le grand saint du quotidien sur qui nous pouvons compter autant pour les petits soucis de la vie que pour les moments plus déterminants.

Comme saint Joseph détient un grand nombre de qualités, nous pouvons donc faire appel à lui pour intercéder auprès de Dieu pour toute demande de notre part. Et ce n’est pas les intentions qui manquent, en ce Carême vécu dans notre monde si troublé. De plus, il parait que Jésus ne peut rien refuser à son père…

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Voici une belle prière à saint Joseph que j’ai trouvée dans un feuillet paroissial il y a longtemps. L’auteur est inconnu. Cette prière semble inspirée du Je vous salue Marie. J’aime la prier souvent. La voici.

Prière à saint Joseph

Je te salue Joseph, toi que la grâce divine a comblé;
le Sauveur a reposé dans tes bras et grandi sous tes yeux;
tu es béni entre tous les hommes et Jésus,
l’Enfant divin de ta virginale épouse est béni,
Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu,
prie pour nous dans nos soucis de famille,
de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours,
et daigne nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.                                                                                                                                                       

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À Montréal, nous avons le privilège d’avoir, sur les flancs du Mont-Royal, le plus grand sanctuaire du monde dédié à saint Joseph, l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal. Pour une petite visite : https://www.saint-joseph.org/fr.

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[1] https://www.saint-joseph.org/fr/spiritualite/saint-joseph